
Crise du capitalisme, crise pour le territoire et ses peuples
Enfin nous y sommes, c'est la crise. C'est l'occasion de faire un petit bilan de l'organisation économique actuelle. L'investissement, et par conséquent le développement de nos territoires, est déterminé majoritairement par les financiers des grandes bourses mondiales. Mais à quoi servent les bourses ? Est-ce qu'elles sont un lieu ou l'on étudie l'intérêt du développement de telle ou telle industrie, son impact sur notre environnement ? Non bien sûr, ce ne sont que de vulgaires casinos, à ceci prêt qu'un casino est conçu pour que les joueurs soient globalement perdants. Dans le casino-bourse de Paris, le jeu est globalement gagnant pour les actionnaires, et il l'est de plus en plus à cause de décisions qui sont prises par l'état français.
La conséquence de ce système est un développement économique désordonné, sans volonté de répondre aux véritables besoins des femmes et des hommes, source de pollution de la nature et d'aliénation des travailleurs.
L'actionnaire s'engraisseQuel est le rôle de l'actionnaire dans la société ? Pour n'importe quelle personne s'intéressant à l'économie, pour produire de la richesse il faut trois choses : du travail, de l'organisation et du capital'. Les guillemets sont ici pour souligner le caractère partisan du mot capital : en réalité ce qui est nécessaire c'est de garantir aux éventuels autres acteurs économiques qu'ils recevront quelque chose en échange de leur travail. Par exemple il faut souvent se procurer des matières premières dans l'industrie, et il faut bien que ceux qui les ont produites puissent se nourrir. Si l'on résume grossièrement l'ouvrier et le technicien fournissent le travail, l'ingénieur et l'architecte fournissent les plans, et l'investisseur fournit la monnaie nécessaire pour que l'activité entre les différents acteurs économique soit possible.
Dans notre système actuel, l'investissement est réalisé par l'actionnaire, dont la voracité implacable pèse tellement sur les autres acteurs qu'il est également un frein au développement en poussant au sous-investissement tout en réclamant des profits gargantuesques. Par conséquent on voit apparaître dans l'organisation le cadre-flic qui doit faire maigrir les ouvriers, le cadre-financier qui doit compenser les voltefaces de l'actionnaire, et malgré cela, l'efficacité économique de ce système nous est vantée à longueur de journal de Jean-Pierre Pernaud. Les profits doivent aller aux travailleurs, à ceux qui créent la richesse !
Les banques... c'est les banques...Les banques (pas les BC, les banques dites commerciales) ont donc plusieurs activités de nature différentes : le crédit, avec le mécanisme explicité ci-dessus, et le boursicotage. Le mécanisme de crédit reposant essentiellement sur la confiance que les gens ont dans la monnaie, et donc dans la force des états et de leur peuple, il est parfaitement scandaleux que cette activité soit privatisé, et génère des profits uniquement pour quelques uns. De plus, l'accès au crédit pour les actionnaires leur permet d'emprunter dans l'unique but de gagner plus de plus-value par effet de levier', ce qui est une perversion du mécanisme de création monétaire !
Voila pourquoi il est impératif que les régions se saisissent, si besoin par la spoliation, des activités de crédit bancaire afin de choisir à qui elles fourniront le crédit, dans une optique de développement local durable socialement et écologiquement ! Elles doivent également le faire pour disposer d'un véritable contre-pouvoir vis-à-vis de l'état français ! Elles doivent le faire en suivant le taux de la banque centrale européenne pour limiter l'inflation par solidarité avec tous les travailleurs européens !
L'état français coupableLe gouvernement actuel est coupable de la chasse au chômeur qui n'a aucun fondement économique : un pauvre qui abuse de l'état providence ne vole qu'un RMI, un patron qui reçoit un parachute doré vole des centaines de SMIC ! Le fainéant c'est le bourgeois, pas le prolo !
L'état est coupable de la structure actuelle de l'économie. L'état trouve manifestement normal que la majorité de nos biens de consommation viennent de l'autre bout du monde, et ne fait rien pour empêcher la délocalisation de certaines entreprises, parties exploiter d'autres peuples !
L'état est coupable enfin de tolérer les paradis fiscaux et les secrets bancaires, de couvrir les magouilles des pires maffieux et autres truands en col blanc !
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Publié par movoc à 20:13:44 dans Movement Occitaniste Auvernhat | Commentaires (1) | Permaliens

Libertat per Jann-Marc Rouillan, libertat per tots los presonièrs d'Action Directe !
Encara que Jann-Marc Rouillan aja pas cap interdiccion d'encontrar los jornalistas, sa situacion de semilibertat s'acaba a causa d'una entrevista balhada al jornal L'Express. Entrevista dins laquela Jann-Marc Rouillan parla pas de las accions passadas d'Action Directe mas comenta solament son interdiccion d'en parlar. Jann-Marc es tornat en prison aprèp 18 annadas incompressiblas, dont 7 en isolament, mai 3 annadas suplementàrias aprèp tot aquò !
De qué vòl aquela societat ? Es pas complicat, per tots lo presonièrs d'Action Directe coma pel militant comunista revolucionari libanés Georges Ibrahim Abdallah, es la penedença que lo poder francés exigís d'aquels òmes e femnas, ostatges d'aquel estat.
Aicí Anaram Au Patac es luènh de partejar totas las posicions del Nouveau Parti Anticapitaliste (coma l'a fach Jann-Marc Rouillan, benlèu) o de la LCR, Anaram Au Patac contunha e contunharà de sostèner Jann-Marc Rouillan e los autres presonièrs d'Action Directe tot coma lo revolucionari Georges Ibrahim Abdallah.
Anaram Au Patac crida a condemnar aquela justícia de classa, a se mobilisar e a mobilisar pertot per la libertat dels presonièrs d'Action Directe e de Georges Ibrahim Abdallah. La Solidaritat es nòstra arma !
Liberté pour Jann-Marc Rouillan, liberté pour tous les prisonniers d'Action Directe !
Malgré que Jann-Marc Rouillan n'ai pas l'interdiction de rencontrer les journalistes, sa situation de semiliberté se termine à cause d'une interview accordée au journal L'Express. Interview dans laquelle Jann-Marc Rouillan ne parle pas des actions passées d'Action Directe mais commente seulement son interdiction d'en parler. Jann-Marc retourne en prison après 18 ans incompressibles, dont 7 à l'isolement, plus 3 ans supplémentaires après tout çà !
Que cherche cette société ? Ce n'est pas compliqué, pour tous les prisonniers d'Action Directe comme pour le militant communiste révolutionnaire libanais Georges Ibrahim Abdallah, c'est la repentance que le pouvoir français exige de ces hommes et de ces femmes, otages de cet état.
Même si Anaram Au Patac est loin de partager toutes les positions du Nouveau Parti Anticapitaliste (comme l'a fait Jann-Marc Rouillan, peut-être) ou de la LCR, Anaram Au Patac continue et continuera de soutenir Jann-Marc Rouillan et tous les autres prisonniers d'Action Directe tout comme le révolutionnaire Georges Ibrahim Abdallah.
Anaram Au Patac appelle à condamner cette justice de classe, à se mobiliser et à mobiliser partout pour la liberté des prisonniers d'Action Directe et de Georges Ibrahim Abdallah. La Solidarité est notre arme !
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Publié par movoc à 13:38:21 dans Enternacional | Commentaires (2) | Permaliens

Publié par movoc à 15:47:54 dans Enternacional | Commentaires (1) | Permaliens
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