• Tract d'Anaram Au Patac Auvergne pour la manifestation du Jeudi 29 Janvier !

    Départ à 10h Avenue de la République !

     
     
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    Crise du capitalisme, crise pour le territoire et ses peuples

    Enfin nous y sommes, c'est la crise. C'est l'occasion de faire un petit bilan de l'organisation économique actuelle. L'investissement, et par conséquent le développement de nos territoires, est déterminé majoritairement par les financiers des grandes bourses mondiales. Mais à quoi servent les bourses ? Est-ce qu'elles sont un lieu ou l'on étudie l'intérêt du développement de telle ou telle industrie, son impact sur notre environnement ? Non bien sûr, ce ne sont que de vulgaires casinos, à ceci prêt qu'un casino est conçu pour que les joueurs soient globalement perdants. Dans le casino-bourse de Paris, le jeu est globalement gagnant pour les actionnaires, et il l'est de plus en plus à cause de décisions qui sont prises par l'état français.

    La conséquence de ce système est un développement économique désordonné, sans volonté de répondre aux véritables besoins des femmes et des hommes, source de pollution de la nature et d'aliénation des travailleurs.

    L'actionnaire s'engraisse

    Il vaut mieux naître riche, c'est une évidence. Non seulement parce que cela évite les tracas du travail, le stress de ne pas en avoir, mais aussi parce que c'est le plus sur moyen de s'enrichir ! Il suffit d'acheter des actions et de recevoir dividendes et plus-values... On pourra rétorquer que non, ce n'est pas aussi simple, lorsque l'on joue (appréciez le vocabulaire...) en bourse, on prend des risques, et que du coup l'argent qu'on gagne, on l'a bien mérité et patati et patata... Et bien non. Un braqueur qui se tire une balle dans le pied lors d'une attaque ne devient pas un être plus moral parce que son action se retourne contre lui. En plus d'être malhonnête, il est nul, c'est tout !

    Quel est le rôle de l'actionnaire dans la société ? Pour n'importe quelle personne s'intéressant à l'économie, pour produire de la richesse il faut trois choses : du travail, de l'organisation et ‘du capital'. Les guillemets sont ici pour souligner le caractère partisan du mot capital : en réalité ce qui est nécessaire c'est de garantir aux éventuels autres acteurs économiques qu'ils recevront quelque chose en échange de leur travail. Par exemple il faut souvent se procurer des matières premières dans l'industrie, et il faut bien que ceux qui les ont produites puissent se nourrir. Si l'on résume grossièrement l'ouvrier et le technicien fournissent le travail, l'ingénieur et l'architecte fournissent les plans, et l'investisseur fournit la monnaie nécessaire pour que l'activité entre les différents acteurs économique soit possible.

    Dans notre système actuel, l'investissement est réalisé par l'actionnaire, dont la voracité implacable pèse tellement sur les autres acteurs qu'il est également un frein au développement en poussant au sous-investissement tout en réclamant des profits gargantuesques. Par conséquent on voit apparaître dans l'organisation le cadre-flic qui doit faire maigrir les ouvriers, le cadre-financier qui doit compenser les voltefaces de l'actionnaire, et malgré cela, l'efficacité économique de ce système nous est vantée à longueur de journal de Jean-Pierre Pernaud. Les profits doivent aller aux travailleurs, à ceux qui créent la richesse !

    Les banques... c'est les banques...

    Lorsqu'une personne veut emprunter, elle contacte sa banque, laquelle va se tourner vers la banque centrale (BC) de son pays (pour la France, c'est la banque centrale européenne). La BC va ensuite créer la quantité de monnaie voulue (oui, la créer purement et simplement) puis la détruira lorsque l'emprunt sera remboursé. Le taux d'intérêt sera déterminé par le taux directeur de la BC qui a pour but soit de faciliter l'emprunt, soit de le rendre difficile pour limiter l'inflation (ne pas dévaluer la monnaie).

    Les banques (pas les BC, les banques dites commerciales) ont donc plusieurs activités de nature différentes : le crédit, avec le mécanisme explicité ci-dessus, et le boursicotage. Le mécanisme de crédit reposant essentiellement sur la confiance que les gens ont dans la monnaie, et donc dans la force des états et de leur peuple, il est parfaitement scandaleux que cette activité soit privatisé, et génère des profits uniquement pour quelques uns. De plus, l'accès au crédit pour les actionnaires leur permet d'emprunter dans l'unique but de gagner plus de plus-value par ‘effet de levier', ce qui est une perversion du mécanisme de création monétaire !

    Voila pourquoi il est impératif que les régions se saisissent, si besoin par la spoliation, des activités de crédit bancaire afin de choisir à qui elles fourniront le crédit, dans une optique de développement local durable socialement et écologiquement ! Elles doivent également le faire pour disposer d'un véritable contre-pouvoir vis-à-vis de l'état français ! Elles doivent le faire en suivant le taux de la banque centrale européenne pour limiter l'inflation par solidarité avec tous les travailleurs européens !

    L'état français coupable

    L'état est coupable de la situation actuelle : Chaque fois qu'il envoi des forces de CRS pour garantir les intérêts des actionnaires, lorsqu'il renfloue financièrement les banques, en leur permettant de continuer leur activité de parasites de la production de richesses aux services de quelques uns !

    Le gouvernement actuel est coupable de la chasse au chômeur qui n'a aucun fondement économique : un pauvre qui abuse de l'état providence ne vole qu'un RMI, un patron qui reçoit un parachute doré vole des centaines de SMIC ! Le fainéant c'est le bourgeois, pas le prolo !

    L'état est coupable de la structure actuelle de l'économie. L'état trouve manifestement normal que la majorité de nos biens de consommation viennent de l'autre bout du monde, et ne fait rien pour empêcher la délocalisation de certaines entreprises, parties exploiter d'autres peuples !

    L'état est coupable enfin de tolérer les paradis fiscaux et les secrets bancaires, de couvrir les magouilles des pires maffieux et autres truands en col blanc !

     

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  •     A l'heure de la globalisation et du triomphe du capitalisme dans nos sociétés occidentales et de part le monde, posons-nous un moment et constatons la situation.
    La pensée unique américano-libérale se répand et s'ancre de plus en plus dans notre quotidien à un rythme sans cesse accéléré.
    Le gouvernement français, par petites touches de moins en moins discrètes engage un recul social en vue de toujours plus de rentabilité, de profit, maîtres mots du système actuel.
    Les voies dissidentes se font de plus en plus rares et de moins en moins écoutées. Pourtant nous connaissons les limites du capitalisme et en se libérant du carcan idéologique qui impose ce modèle comme le meilleur, que voit-on ? Rien de moins qu'une espèce prise de folie frénétique, courant consciemment à sa perte et entraînant dans sa chute la planète entière.
    Comme le disais l'économiste Kenneth E. Boulding : « Celui qui croit qu'une
    croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
    Le modèle que nous chérissons est basé sur cette consommation effrénée des ressources. C'est lui qui détruit les écosystèmes et met en danger plantes et animaux.
    Et cela pour quoi ? Pour l'argent ! La réponse fuse !
    Il faut toujours avoir plus de biens pour parvenir au bonheur nous martèle-t-on de manière plus ou moins subtile. Or force est de constater que si le confort moderne est bien agréable, il n'amène pas la félicité. Au contraire nous nous enfonçons dans une sorte de torpeur où l'authenticité de la vie est estompée, tout passe par l'électronique et la journée se passe désormais devant un écran plutôt que sous le soleil...
     

        Devant ce constat rapide mais accablant que faire ? Se résigner ? En disant que c'est ben triste de voir les ours polaires se  noyer et les africains mourir de faim mais que nous ne pouvons rien y faire ?
    Eh bien non, nous sommes tous responsables à un certain niveau de ce désastre. Nous faisons tous plus ou moins partie de cette machine infernale qu'est le système économique mondial. Il ne tient qu'à nous, minuscules rouages d'enrayer la mécanique.
    Comment ? En devenant un éco-socialo-citoyen responsable !
    En effet il est malheureux de devoir constater que le citoyen n'a que peu de moyens d'agir. Notre pouvoir fondamental, le droit de vote, se résume à une manipulation des médias pour un tel ou une telle qui n'ont de différence que leur allure et leur étiquette flouée. Que nous reste-t-il ? Réponse : le pouvoir de consommer ! Ou plutôt de ne pas consommer.
    Ceux qui tirent les ficelles de ce monde comptent sur nous pour acheter à outrance et continuer à les engraisser.
    Il faut dès lors se poser la question : A qui je souhaite donner mon argent ? Vais-je cautionner telle marque de chaussures qui exploite des enfants chinois et fabrique ses produits à l'aide de diverses matières synthétiques polluantes ? Ou privilégier un autre type de commerce, local, biologique, équitable, respectueux à la fois des hommes et de la Terre ?
    Vous me direz : « La vie coûte déjà assez cher ! Impossible d'acheter bio ! » Mais combien de choses inutiles achetons nous ? Lecteur MP3 dernier cri, portable à changer tous les ans... Posez-vous la question : ai-je vraiment besoin de cela ? Ne puis-je vraiment pas changer mes habitudes pour le mieux ? Comme dirai Souchon : « On nous fait croire que le bonheur c'est d'avoir... » Si l'on se contente du nécessaire et que l'on n'entre pas dans le jeu des vendeurs de vent, on fait déjà de sacrées économies !

        C'est pour cela aussi que milite notre section d'Anaram Au Patac : une économie sociale et écologique, proche de son peuple et de ses intérêts. Remettre les grandes valeurs humanistes et socialistes qui nous animent au cœur de la vie en cessant de poursuivre le but factice et destructeur du profit à court terme. Les moyens de lutte existent, il suffit juste d'avoir le courage de ses opinions !

        C'est avec ces idées en tête et en espérant que le plus grand nombre de personnes possible suivent cette voie que l'on verra poindre un changement. En privilégiant l'être au lieu de l'avoir, en sachant que ce que l'on fait contribue au bien de la planète, de l'humanité et de son futur, voilà comment avancer !


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  • Présents pour la première fois à la fête de l'Huma en tant que représentants d'un syndicat étudiant local, plusieurs membres de la section auvergnate d'Anaram Au Patac en ont profité pour tenir un stand occitan sur la fête de La Courneuve.

    Ce fut ainsi l'opportunité durant trois jours de porter la question occitane dans les débats de ce grand rassemblement annuel de la gauche politique française.

    Entre interrogations culturelles et controverses politiques, notre stand a accueilli de nombreux participants, du curieux désireux de connaître notre pays au militant politique conscient de la réalité occitane.

    « Occitanisant les lieux » de part notre présence, nous avons tenu de nombreux débats notamment sur les débouchés politiques de nos revendications culturelles avec comme matériel d'appui la campagne « Occitan lenga oficiau ».

    Pour beaucoup de militants, même investis dans les appareils politiques jacobins de l'état d'occupation, le peuple de gauche ne peut continuer éternellement d'ignorer (ou de feindre de méconnaître) le génocide culturel dont nous sommes victimes.

    A travers notre récente campagne contre les troupes françaises en Afghanistan nous avons élargi le débat sur l'emprise impérialiste française dans le Monde, en Europe et sur les terres d'oc !

     

     

    Entre prise de conscience d'une autonomie politique et ré-appropriation d'une culture bafouée notre premier travail, dans les rassemblements de ce genre comme dans notre militantisme quotidien, est celui d'une éducation populaire de chaque instant, à mi-chemin entre révolution sociale et libération nationale.

    Ce week-end fut enfin une période festive à l'image de nos cultures, l'occasion pour nous entre autres choses de partager nos chants en langue d'oc autour d'un repas conviviale le dernier jour du festival.


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